Les principaux temples d’Angkor et autour d’Angkor au Cambodge

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ANGKOR VAT


Bâtie, selon le mythe, par l’Architecte céleste, Angkor Vat cristalise, au début du siècle, l’envoûtement et l’effroi des Occidentaux face aux mondes inconnus.
Angkor vat est le chef-d’oeuvre de Suryarman II (1113-1150), souvent comparé à Loui XIV pour l’éclat de son règne. Ce roi compétent se rendit maître de toute l’Indochine méridionale. A cette époque, le génie khmer atteint une perfection harmonieuse.
Édifié en gradins sur un tertre artificiel symbolisant les sommets où se plaisent les dieux et les monarques, le temple-montagne d’Angkor Vat est le chef-d’œuvre de l’architecture khmère (XIIe siècle).Dans ce site immense, le plus grand parc archéologique du monde, il fait bon se promener le long des allées, découvrir au détour du chemin un temple, un mur ou une statue.


Angkor Thom

Angkor Thom (Angkor-la-grande), la ville ceinte de murailles de quatre kilomètres de

côté et dont les cinq portes sont couronnées des visages stupéfiants de Grands Rois gardiens des Orients de la cosmologie bouddha mais aussi à toutes les divinités de l’empire.
Angkor Thom , l’encadrant à l’ouest et à l’est, ce sont deux gigantesques bassins-réservoirs allongés, des Baray, qui s’étendent jusqu’aux limites latérales du site: d’un côté le Baray oriental, de l’autre le Baray occidental. Au nord se trouve un autre bassin-réservoir de taille réduite, le Baray de Preah Khan,une dépendance du vaste temple à l’est duquel il se situe et qui lui donne son nom.


BAYON


Le Bayon, mont central Angkor Thom, fin XII e - début XIIIe siècle.
Le temple aux plus de deux cents visages. Chacune d’elles porte quatre visages colossaux de bouddhisme tournés vers les quatre points cardinaux. Le Bayon fut édifié par Jayavarman VII, bouddhisme fervent et grand bâtisseur d’Angkor. Au centre de la cité d’Angkor Thom se dresse le temple royal du Bayon, hérissé de plus de cinquante tours portant, sur leurs quatre faces, des visages immenses au sourire énigmatique.


BANTEAY SREI


Banteay Srei, Bâti avant la fin du premier millénaire par un brahmane par Yajnavaraha et a été entièrement reconstruit dans les années 30. Caractéristiques de l’architecture khmère, ses portes en enfilades géométriques.
Banteay Srei, la “Citadelle des femmes”. Ses admirables bas-reliefs représentent des scènes du Râmâyana, grande épopée indienne qui a largement inspiré les artistes de l’époque angkorienne : des centaines de personnes ou d’animaux animent les frontières de ce temple.À 35 kilomètres au nord-est d’Angkor Vat. On atteint le temple rose aux splendides bas-reliefs. Dans le Banteay Srei, les sculpteurs khmers révèlent toutes les finesses de leur savoir-faire. Colonnettes, balustres, feuillages, les murs s’animent. Les statues sont en reliefs sur le fonds de feuilles et de fleurs en méplat. Les déesses, en grès rose, portent des bijoux et des vêtements raffinés. Sur les murs du sanctuaire central, Rama, le héros du “Râmâyânâ”, le grand poème épique sanskrit, mène ses aventures. Le Banteay Srei, longtemps abandonnée, a attiré les pilleurs et les voleurs.


Phnom Kulen


Il date du 9ème siècle, il est d’inspiration Indhouiste et il a été construit sous le règne de Jasovarman II. Il est situé à 48 kms de Siem Reap. Le Phnom Kulen est un massif qui culmine à 498 mètres, situé au nord ouest immédiat du site archéologique d’Angkor. Il abrite les sources des rivières ( Stung en Khmer ) qui baignent le site : Puok, Siemreap et Roluos. C’est de son sommet, site sacré depuis des temps anciens, que le fondateur de la civilisation angkorienne, Jayavarman II, a déclaré que ” Le pays de Kampuchéa était désormais indépendant de Java “. Depuis, ce mont, qui renferme les ruines de nombreux temples, est devenu le sanctuaire sacré du Cambodge par excellence et la source de l’identité khmère.Un des sites du plus grand intérêt est la rivière aux Mille Linga, découverte en 1968 : son cours creuse un massif de grès dans lequel de multiples lingua, bas-reliefs et inscriptions ont été sculptés.


Sambor Prei Kuk


Kampong ThomDatant du 7ème siècle, d’inspiration Hindouiste Bouddhiste sous le régne de Isanavarman I . Les ruines de ce monument Pré angkorien sont situées à 30 kms de la ville de Kompong Thom. Ces temples ont été construits en un temps ou le Cambodge était encore tout petit au milieu d’autres puissants royaumes. Il fait partie de ce qui reste de l’un de ces royaumes: Tchenla. Il se compose de 176 monuments dont 106 dans un rayon de 5 kms


Le Groupe de Roluos

Roluos, situé à 24 km à l’est de Siemreap, regroupe trois temples d’inégale importance construits entre 850 et 893, avant le déplacement de la capitale vers Angkor, située trois kilomètres à l’ouest de Siemreap.Source du Royaume khmer, les restes d’architecture de Roluos font irrésistiblement penser aux temples javanais de Borobodur et de Prambanan (mais ce dernier aurait été reconstruit ultérieurement…)
Le Preah Ko (879), temple funéraire de Jayavarman II, fondateur des dynasties angkoriennes, et de ses ancêtres, se compose d’une plate-forme supportant six tours de briques alignées trois par trois sur deux rangs l’une derrière l’autre, au sein d’une enceinte carrée de plus de 100 mètres de coté.

Le Bakong, (881) premier temple-montagne connu. Anastylose en 1936 par Marchal.
Première grande réalisation angkorienne en grès, un temple-montagne-cité délimité par deux enceintes successives alternant avec deux douves.
En 1936, ce n’était qu’une butte de terre, un total chaos. Ce temple a été reconstruit pierre par pierre.Quelques 7 000 habitants devaient y résider. Le baray dit de Lolei , asséché, lui était associé.
Le Loleï (893)est situé au centre d’un baray asséché. Il en reste quatre tours de brique, fort délabrées, posées sur un immense soubassement à deux niveaux.
La terrasse formée par ce soubassement est essentiellement occupée par une pagode et ses dépendances.
Commencé vers 877, terminé par Indravarman (9éme siècle) le baray de Loleï est le premier grand ouvrage hydraulique que nous connaissions. De taille colossale, c’est un rectangle parfait de 3.800 mètres de long sur 750 de large, construit entre des digues parfaitement rectilignes dont la hauteur varie de 2 à 5 mètres. Il pouvait contenir 10 millions de m3 d’eau pour un volume de terrassement de 1 million de m3.
Il est alimenté par la rivière Roluos qui a été détournée à cette fin.
Remarquons que, comme pour les autres barays, il est quatre fois plus long que large, qu’il s’insère perpendiculairement sur la pente de la plaine descendant vers le Grand Lac, petit côté du rectangle vers le point bas : choix qui permettent d’emmagasiner un maximum d’eau par rapport à un volume minimum de terre à déplacer pour l’édification des digues et qui respectent les coutumes religieuses.


Phnom Bakheng

Phnom Bakeng est le premier temple bâti sur le site d’Angkor proprement dit vers 900.
Ya?ovarman Ier abandonna Rolûos pour installer sa nouvelle capitale (Ya?odharapura) près de la colline (phnom) sur laquelle a été élevé le Phom Bakeng pour honorer simultanément ?iva et le roi-dieu. Celui-ci est le prototype des temples-montagnes khmers, pyramide à 5 étages ponctués de 109 tours dont 5 de taille imposantes qui représentent le mont Meru, séjour d’Indra, le roi des dieux, et les quatre sommets environnants. Le temple était alors le centre d’une ville délimitée par un talus en terre de forme carée et de 4 km de côté.La construction du temple commença probablement à la fin du IXe siècle (après l’avènement de Ya?ovarman Ier en 889). La colline fut arrasée et une douve extérieure au pied de la colline fut creusée. Quatre gopuras permettaient de pénétrer sur le site et quatre escaliers monumentaux en partaient pour gravir la colline. Les escaliers sont disposés à la façon habituelle des temples hindous, suivant l’orientation des points cardinaux. Les divinités du temple furent consacrées en 907 et le nom de Ya?odhare?vara (« le Seigneur de Celui qui porte la gloire ») lui fut donné ; le temple perdit son statut de temple d’État en 928 et fut de nouveau réutilisé pour une brève période en 968.À proximité de ce temple fut établi le b?r?y oriental (Ya?odharatat?ka) pour maîtriser l’irrigation nécessaire à l’approvisionnement de la ville.Seuls les gradins subsistent aujourd’hui avec quelques restes du sanctuaire qui le couronnait. Le Phnom Bakeng accueille beaucoup de touristes au soleil couchant car on peut alors y voir la façade ouest d’Angkor Vat innondée de soleil.


Prasat Bei


Prasat Bei signifie tout simplement “Trois tours”. Ils furent construits en brique au début du Xe siècle sur une plate forme en latérite de 24 m par 9,60 m. Les prasats ne furent jamais achevés, cependant les deux frontons, ceux du centre et médiane valent le détour et montrent Indra sur son éléphant à trois têtes et à une tête. Les prasats Bei furent dégagés par H. Marchal en 1919 et restaurés par Groselier dans les années 60.


Prasat Phnom Krom


Le Phnom Krom (la montagne en aval) est un temple hindouiste construit sous le règne de Ya?ovarman I (donc entre 889 et 910) sur une colline naturelle au sud-ouest du site d’Angkor au Cambodge.Ce temple de petite dimension est construit dans le style du Bakheng, enclos dans une enceinte carrée de 50 m de côté dont seuls les murs en latérite subsistent. Les pavillons d’entrée (gopura) ont disparu.La plupart des aménagements intérieurs sont en mauvais état et les décorations en grès friable ont très mal résisté au temps.Trois tours-sanctuaires (prasat) honorent la Trim?rti: ?iva (au centre), Vi
??u (au Nord) et Brahm? (au Sud).La montée jusqu’au Phnom Krom se mérite également par la superbe vue que l’on y découvre sur le Tonlé Sap.


Prasat Phnom Bok


Localisation : Au Nord Est du Baray Oriental, à environ 8 kilomètres.
Commentaires : Phnom Bok fait partie de la trilogie des temples montagnes de Phnom Bakheng, Phnom Krom et Phnom Bok, et date à quelques années près de la même époque. Bien à l’écart des circuits touristiques, il est assez peu visité ce qui donne une raison supplémentaire d’aller y faire un tour.Il existe plusieurs manières d’y accéder, nous recommandons le chemin qui passe par Prasat To, où on ne s’arrêtera que juste le temps de prendre une photo, et qui longe ensuite un lac magnifique pour arriver au pied de la montagne. Après quelques dizaines de mètres d’un chemin rocailleux, on se retrouve face à un gigantesque escalier de 635 marches – nous les avons comptées – qu’il vaut mieux attaquer lorsqu’il fait encore frais, au petit matin par exemple.La vue exceptionnelle que l’on découvre en arrivant en haut est à la hauteur des efforts déployés pour y accéder. 360° d’un paysage qui s’étend sur plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, des rizières à perte de vue, des forêts et même le lac Tonle Sap parfaitement visible. Les gardiens qui sont sur place et qui font donc l’ascension tous les jours, nous ont affirmé qu’il venait au moins un touriste chaque jour ! Le temple en lui-même par contre est plutôt décevant, il ne reste que des pans de murs et des immenses tas de pierres. La question est de savoir comment et en combien de temps ces milliers de pierres, dont certaines sont énormes, ont pu être acheminées jusqu’en haut de cette montagne. On nous a parlé d’un système de poulies.Les canons de tristes mémoires dont les carcasses sont encore sur place ont parait-il largement contribué à l’effondrement du bâtiment.Au retour, on pourra prendre le chemin qui mène au Banteay Samre pour retourner à la civilisation cambodgienne. Notez que le ticket Apsara n’est pas exigé pour la visite de ces ruines.


L’étang royal / Royal Pond


L’étang est du Palais royal est situé immédiatemment à l’est du grand étang d’Angkor Thom. Il est long de 40 mètres et large de 20 mètres.


Srah Srang


Le bârây de Srah Srang (bain royal), pratiquement à sec, est situé en face du temple de Bantéay Kdei. Le débarcadère et les rives de grès sont contemporains de ce dernier, tandis que le bassin a été creusé deux siècles plus tôt par Kavîndrârimathana, l’architecte du roi Râjendravarman.Les inscriptions du Xème siècle indiquent que l’eau était amassée là pour le bien de toutes les créatures, à l’exception des éléphants, briseurs de digues.


Prasat Koh Ker
Preah Vear Province

Le groupe de Koh Ker (première moitié du Xème siècle) présente plusieurs sanctuaires de grandes dimensions construits en latérite. Toutfois, il existe aussi d’autres monuments ou la brique, la latérite et le grès coexistent.
l’ordonnancement du plan du Prasat Thom de Koh Ker est remarquable par la combinaison de son plan axé et l’existence de plusieurs enceintes successives


Tep Pranam


A gauche de la Terrasse des Lépreux, le Tep Pranam est un lieu de dévotion. Il ne reste pratiquemment plus rien du site d’origine qui aurait été construit à la fin du 9e siècle par Yasovarman Ier. Une chaussée en latérite de 75 m conduit à une élégante terrasse. Des stèles bouddhiste en décorent les angles et et les axes (XIIe) Quatre fiers lions, dans le style du Bayon gardent l’Est flanqué de nagas balustrades.
Les bouddhas objtes de vénération sont de facture récente.


Thma Bay Kaek


A 125m. à l’ouest de la route principale, situés entre Baksei Chamkrong et la douve sud-ouest d’Angkor Thom apparaissent les vestiges d’une tour en brique sur plan carré précédée à l’est d’une terrasse en latérite. Lors des dégagements effectués en 1945, cinq feuilles d’or disposées en quinconce sur un dé ont été découvertes sous le dallage de la cella.


Baksei Chamkrong


Baksei Chamkrong signifie “l’oiseau qui protège ses ailes”. Il fut construit par le roi Harshavarman 1er et restauré par Rajendravarman. Temple dédié à Shiva et son épouse Devî. La pyramide est en latérite, et le prasat en brique. De part ses proportions, l’ensemble constitue l’une des réalisations la plus charmante du Cambodge. S’élançant à 15 m de haut, elle est dotée de quatre escaliers de chaque côté menant jusqu’au temple. Les devetâs sont à peine sculptées dans la brique. On remarquera les intéressants motifs sculptés sur les fausses portes.


Prasat Kravan


Le Prasat Kravan a été construit en briques vers 921 sous le roi Harshavarman I. 5 tours alignées dans le sens Nord /Sud sur un même soubassement. Les portes en grès sont toutes tournées vers l’Est. La face Est de la tour centrale est directement sculptée sur briques : 2 gardiens de porte et des figurines.Il s’agit du 2ème style de l’art angkorien dit du Bakeng (889-923). A l’intérieur on peut admirer de splendides bas reliefs ciselés dans la brique d’inspiration vishnouiste.Vishnou aux 8 bras assis sur sa monture Garuda, sculpté sur le mur nord de la tour centrale. Plus loin les bas reliefs représentent Lakshmi l’épouse de Vishnou.Il effectue 3 pas de géant pour s’approprier le monde. Devant le temple des lions bien proportionnés gardent le temple. L’ensemble est entouré par un bassin fossé et qui est traversé d’Est en Ouest par une chaussée digue.


Mebon occidental / East Mebon


Prononcer Mébaune. Seconde moitié du XI°.
Situé sur une île au centre du baray occidental, ce temple qui pourrait rappeller le Néak Pean, construit un siècle plus tard, était constitué par une levée de terre enfermant un carré d’une centaine de mètres de coté creusé en bassin parementé de gradins de grès.
Seul un morceau de mur a pu être reconstitué.En 1936 fut découvert, dans un puit de la cour centrale, un fragment important d’un gigantesque Bouddha en bronze qui pouvait être le ” Bouddha en bronze dont le nombril laisse constamment couler de l’eau ” dont parle Tcheou Ta-Kouan.Une légende dit qu’en ce lieu, une jeune princesse, fille de roi, aurait été happée par un énorme crocodile. Le crocodile put être capturé et depecé; on retrouva la princesse encore vivante.


Prasat Pre Rup

Pré Rup fut construit par le roi Rajendravarman au Xe siècle (vers 961). Après le conflit qui l’opposant à son cousin Harshavarmam et qui se solda par la destruction de Koh Ker, décida ramener la royauté à Angkor. Comme centre de sa nouvelle capitale il édifia le temple montagne de PréRup. Pré Rup, entouré de deux enceintes en latérite avec quatre gopuras, est constitué d’une pyramide centrale en grès sur rois gradins d’une dimension de 50 m de côté et d’une hauteur de plus de 12 m. A chaque niveau, des lions gardent les gradins. Le sanctuaire central est entouré de quatre tours entièrement en brique. Des dvârapâlas et dêvetâs sont sculptés dans les brisques recouvertes de stuc. La plupart des frontons ne sont pas achevés, ils représentent le dieu Indra sur son éléphant à une et trois têtes et Vishnou sur Garuda.


Prasat Bat Chum


Le premier temple Bouddhiste se composant de trois sanctuaires en briques aux principaux éléments en grès, reposant sur un soubassement mouluré en latérite. Les inscriptions citent les trois divinités bouddhiques auxquelles le temple est dédié, et le nom de l’architecte du Mébôn Oriental considéré comme le constructeur de ce monument.


Phimeanakas


Le Phimeanakas est une pyramide à trois gradins en latérite, de base rectangulaire, avec une avancée accusée au droit des escaliers. La première plate-forme a une longueur de 36 m, une largeur de 29 m et une hauteur de 4,80 m, alors que la troisième et dernière plate-forme mesure 27 m de long sur 22 m de large avec une hauteur de 3,50 m, l’ensemble des trois gradins atteignant une hauteur de près de 12 m. Chaque gradin est souligné par un épais bandeau en partie supérieure et une série de moulures nettement accusées. Quatre escaliers à emmarchements de largeur dégressive, sans palier de repos, permettent d’atteindre la terrasse supérieure, mais ils sont difficiles à gravir, plus spécialement ceux des faces nord et sud, car ils accusent une pente de 60°. Les quatre escaliers sont accompagnés, sur leurs deux côtés, d’un épais mur d’échiffre en latérite à six ressauts. Chacun d’eux supporte un soubassement de grès avec un lion assis. Des petits éléphants de pierre soulignent les angles des trois plates-formes. Quelques-uns de ces motifs sont encore en place. Sur le haut de la dernière terrasse, se développe une galerie périphérique de 20 m de large sur 25 m de long. Large de 1 m et haute de 2,37 m sous la voûte, la galerie a des murs troués sur ses deux côtés par une série de fenêtres assez rapprochées les unes des autres. La couverture est en encorbellement avec un intrados en forme de dôme. Quatre gopura, qui ne sont en fait qu’un léger élargissement de la galerie sur 6 m de longueur, ponctuent cette dernière, suivant les quatre directions principales.
La cour intérieure, d’environ 16 m sur 21 m, délimitée par la galerie périphérique, contient une nouvelle pyramide de grès à cinq redans, très délabrée. Haute de 5 m, sa terrasse supérieure est difficilement accessible par quatre escaliers situés sur les grands axes. On peut y voir les restes d’un pavillon construit en grès.


Prasat Ta Keo


Construit entre 980 et 1013 sous le règne de Jayavarman V, ce temple montagne posé sur une pyramide de plus de 20 m de haut est le premier d’Angkor à revenir à la construction entièrement en grès, après un siècle de construction en latérite. Son édification fut interrompue par l’accession au trône de Suryavarman I, rival de Jayavarman V, en 1001. C’est pourquoi les décorations sculptées ne sont pas achevées. Ce temple est typique des temples montagnes d’Angkor, il est élevé sur une pyramide à cinq niveaux, dont la base mesure 120m sur 105m. Au sommet, la terrasse carrée mesure 40m de côté et sert de plateforme à cinq tours élevées, représentant le mont Meru, le centre de l’univers pour les hindous. C’est un des premiers temples à comporter une galerie pourtournante au deuxième niveau. L’inachèvement de la décoration du temple lui donne un aspect très brut qui contraste avec la finesse des décorations des autres monuments d’Angkor. Depuis 1992, le site est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.


Kleangs

Localisation :Angkor Thom, à l’extrémité Est de la plaine Royale, en face de la Terrasse aux éléphants.Kleang se traduit par boutique, or il paraît peu vraisemblable que ces deux bâtiments de grès ne soient que des magasins.Plusieurs versions circulent au sujet de l’utilisation de ces deux constructions qui, assurément ne sont pas des temples.
Certains affirment qu’il s’agissait de Palais destinés à recevoir de nobles visiteurs. D’autres disent que les juges s’en servaient pour emprisonner des présumés coupables et que leur culpabilité était ou non confirmé par les divinités qui leur faisaient accepter différents mauvais traitements, mais une version beaucoup plus romanesque nous vient d’un enfant local qui nous a affirmé que ces deux bâtiments, situés en face de la tribune royale de la Terrasse aux éléphants, derrière les Prasat Suro Prat et à chaque extrémité Est de la Plaine royale, étaient destinés aux musiciens du Roi qui pouvait ainsi entendre la musique en stéréo pendant ses spectacles ! ! !


Chau Say Tevoda


Le temple Chau Say Tevoda est aussi un temple construit dans le style d’Angkor Vat. En plus mauvais état que Thommanom, il est, comme ce dernier, en cours de restauration par une équipe chinoise. Il semble que le temple fut construit à la fin du règne de Suryavarman II comme une réplique plus petite du Thommanom. L’enceinte forme un quadrilatère de 50 m par 40 m. Une chaussée conduit au temple qui siège sur une terrasse surélevée cruciforme. Quatre gorupas permettent l’entrée au sanctuaire. De nombreux frontons attendent d’être remontés, ces derniers dépeignent le Ramayana et les divinités indhoues.


Mebon ouest / West Mebon

Le Mebon est une île artificielle au milieu du Baray Occidental qui mesure 8 km sur 2km et était d’une capacité ancienne de plus de 100 millions de m3 d’eau.


Prasat Baphoun


le Baphoun, temple royal élevé au milieu du XIème siècle dont le décor sculpté est d’une grande délicatesse et la ligne architecturale très pure.


Prasat Top ( Ouest / West )


Le Prasat Top Ouest (supra) reçut des adjonctions, et fut délimité comme il se devait par des bornes seima.


Beng Melea


Construit au XIIe siècle, l’agencement et le style de Beng Melea rapprochent beaucoup d’Angkor Wat. Son état présent est cependant dominé par la jungle : les arbres ont poussé sur les tours et les lianes enlacent les colonnes. Les linteaux et autres morceaux de construction jonchent le sol en fatras et exigent des visiteurs qu’ils les escaladent pour s’approcher de la tour centrale, elle aussi complètement effondrée. C’est certainement ainsi que les premières expéditions ont dû découvrir Angkor…Galeries envahies par la nature et Lianes cachant des panneaux sculptés. Il y a un passage aménagé en bois pour accéder au centre du temple. Sur le petit circuit, une paire de très beaux reliefs évoquent des scènes du Ramayana (Sita dans le feu mettant à l’épreuve son innocence) et le barattage de la mer de lait (les dieux et les démons secouent le serpent enroulé autour de la montagne, laquelle repose sur la tortue, une incarnation de Vishnu). L’exploration du reste du complexe exige de monter et descendre des piles de blocs de grès. Le vaste terrain de Beng Meala est ceinturé de douves, maintenant pratiquement à sec utilisés par les buffles d’eau, les femmes faisant la lessive et autres aspects pittoresques de la vie villageoise. Le long trajet, environ deux heures de Siem Reap et le fait que Beng Meala ne soit pas inclus dans le ticket d’entrée à Angkor expliquent le peu de fréquentations des touristes. La zone a été déminée et des infrastructures de base pour les visiteurs sont en construction.


Thommanon


Le Thommamon et le Chau Say Tevoda sont deux petits temples hindouistes sur le site d’Angkor au Cambodge. Ils ont été construits au début du XIIe siècle de part et d’autre de la route d’accès à la Porte de la Victoire d’Angkor Thom, probablement par S?ryavarman II. Ces deux temples, d’architecture très comparable, sont constitués d’une seule enceinte entourée d’un fossé-douve, avec deux (Thomammon) ou quatre (Chau Say) gopuras. Outre la tour sanctuaire (prasat), l’enceinte protège des “bibliothèques”. La décoration en bas-relief et haut-relief est de qualité remarquable, annonçant le style d’Angkor Vat.


Prasat Wat Athvea
Le temple Wat Athvea, datant du XIIe siècle.


Kbal Spean


Kbal Spean” tire son nom d’une sorte de pont naturel, formé par une large et épaisse pierre plate, enjambant un cours d’eau. Assez tôt sacralisé, ce site porte des sculptures en relief dont la plupart s’échelonne du 1lème au 13ème siècles. Pour sanctifier l’eau qui coule ici, on a sculpté sur le lit du courant, sur une longueur d’environ 200 mètres, depuis l’amont du “pont” jusqu’à la cascade, en aval, une multitude de linga, symbole de Çiva. De temps à autre, il s’agit d’un ensemble yoni-linga de différentes tailles.L’iconographie çivaïte se rencontre ici et là, sur les berges et dans les abris sous roche (où se trouvent aussi plusieurs inscriptions).Mais dans de nombreux endroits on voit sculptée la scène du “Vishnu couché” sur l’Océan primordial, méditant dans son sommeil cosmique entre deux Eres. De son nombril sort Brahma sur un bouton de lotus, qui va créer un nouveau monde. L’eau de Kbal Spean donne naissance au Stung Russei, qui alimente à son tour les Stung Puok et Stung Siem Reap.


Prasat Prei
Petit temple en ruine près de Neak Pean.


Prasat Preah Khan


Fin du XIIe siècle.Le Preah Khan, “L’épée sacrée”, est l’une des plus grandes constructions réalisée sous le règne de Jayavarman VII. Le temple fut à la fois une immense ville et un grand monastère bouddhique universitaire qui hébergeait plus de 1000 professeurs. Comme à Ta Phrom, il a été possible de connaître de nombreux renseignements sur ce temple grâce à la découverte d’une stèle. Le Preah Khan fut construit probablement sur l’ancien site du palais royal de Yaçovarman II et de Tribhuvanâdityavarman. C’est dans ce lieu que se déroula la bataille décisive contre les Chams, et que fut tué leur roi.Le temple est dédié aux parents de Jayavarman VII comme en témoigne la consécration en 1191 d’une statue Jayavarmeçvara à l’image de Dharanîndravarman, père du Roi. Le temple contenait aussi, d’après la stèle, les sanctuaires de quelques 515 divinités secondaires. Si le caractère bouddhique d’origine est très visible, l’iconographie brahmanique apparue postérieurement est aussi très abondante.L’enceinte extérieure en latérite formant un rectangle de 700 m par 800 m avec quatre gopuras est bordée de douves sur sa partie extérieure. Cette enceinte contenait la ville et le temple.A l’Est de l’enceinte et dans l’axe du temple s’étendait un lac rectangulaire de 3 500 m par 900 m, : le baray du Preah Khan appelé Jayatatâka. Il est désormais asséché. Le Néak Pean se trouvait en son centre. De la cité, on accédait au baray à partir d’une terrasse à l’extrémité de l’allée Est. Des lions gardiens “gajasimha” et une balustrade témoignent de l’existence passée de cet embarcadère qui était similaire à celui du Sra Srang.


Banteay Chmar


Banteay Meancheay ProvinceSitué dans une région aride, le groupe de Banteay Chmar couvre une superficie importante dont une grande partie fut aménagée sous forme de bassins artificiels. La tour centrale est entourée de douves de 65 mètres de largeur sur 3,60 mètres de profondeur et de huit temples secondaires. Une galerie d’enceinte enferme completement le temple dans un rectangle de 250 mètres sur 190 mètres d’axe en axe. Le temple de Banteay Chmar possède cinquante six tours dont certaines sont ornées de visages et une galerie d’enceinte décorée de bas-reliefs historiques et mythologiques.


Prasat Neak Pean

Le temple Neak Pean, qui signifie “Les serpents enroulés”, fut construit au XIIe siècle par Jayavarman VII. Ce temple occupait le centre du baray du Preah Khan (Jayatatâka) aujourd’hui asséché à l’instar des Mébons des barays oriental et occidental. Les travaux de G. Coedes, L. Finot et V. Goloubew ont démontré que l”ensemble représentait symboliquement l’Anavatapta : le lac sacré et mythique de l’Himalaya vénéré en Inde pour les vertus curatives de ses eaux et qui donnait naissance aux quatre grand fleuves de la terre par quatre gargouilles scuptées situées aux quatre points cardinaux.
Le chinois Tcheou Ta-Kouan (Zhou Daguan) en fait mention : “Le lac septentrional dont l’eau est éclairée par la lumière de la tour d’or”. Il évoque aussi le lion d’or, le Bouddha d’or, l’éléphant, le bœuf et le cheval de bronze.Le Neak Pean est constitué d’un grand bassin central de 70 m de côté auquel sont accollé quatre bassins plus petits de 25 m de côté. Chaque petit bassin est relié au grand par une niche ou chapelle dont les ” gargouilles ” font référence à la légende du lac Anavatapta : un lion au Sud, un cheval à l’Ouest, un éléphant au Nord et une tête d’hommeà l’Est se substituant au taureau du lac mythique.Au centre du bassin émerge une l’île circulaire de 14 m de diamètre surmontée d’une tour. La base de l^’île entourée de deux serpents dont la tête émerge côté est et la queue côté ouest. Cet entrelacement de serpents est à l’origine du nom du temple. La tour du sanctuaire central de plan cruciforme s’ouvrait à l’origine sur quatre portes. Trois ont été murées par de magnifiques représentations de Lokeçvava.Dans le bassin central, faisant face aux têtes des nagâs, on peut admirer une superbe statue de Balâha, le cheval volant portant accrochés à ses flancs le marchand Simhala et ses compagnons qui,selon la légense, échappent ainsi à l’appétit des ogresses de l’île des râksasîs (Sri Lanka).


La Terrasse des éléphants / Elephant Terrace


La construction de la terrasse des Eléphants, d’une longueur supérieure à trois cents mètres, sera entreprise par Jayavarman VII et poursuivie par ses successeurs.
Histoire.De style Bayon et post-Bayon, elle occupe l’espace situé entre la porte du Baphûon et la terrasse du roi Lépreux, et borde, au nord, la place royale. On accédait à cette terrasse, qui servait de soubassement aux pavillons de réception du souverain, par cinq escaliers en avant-corps. Les trois du centre sont de taille plus importante que ceux des extrémités. Ils sont encadrés par des éléphants à trois têtes, cueillant des lotus avec leurstrompes.Les murs, d’une hauteur de trois mètres, sont ornés de bas-reliefs représentant des éléphants avec leurs cornacs dans des scènes de chasse, ainsi que des garudas en atlantes et des lions. Le soubassement du perron nord, probablement du XIème siècle, sera recouvert de blocs de grès sous le règne de Jayavarman VII. On y sculptera un Airavata tricéphale encadré de chevaux à sept têtes, ainsi que des éléphants à la chasse. La terrasse, agrandie au XIIIème siècle, sera ornée d’un éléphant tricéphale encadré de chevaux à cinq têtes. Les façades latérales seront décorées de scènes de jeu,

dont une partie de polo.


Au dessus du soubassement, la partie centrale de la terrasse est encadrée par des nâgas-balustrades et des lions gardiens. L’avenue de la Victoire, à droite en regardant le gopura qui ouvre l’entrée de l’allée du palais royal, conduit à la porte de la Victoire. Les murs de la partie gauche sont décorés d’hamsa (oies sacrées et montures de Varuma) qui marquent la salle du Trône.


Ta Prohm


Ta Prohm (R?javihara) est un temple sur le site d’Angkor au Cambodge, construit sur le modèle du Bayon à la fin du XIIe siècle. Situé un kilomètre à l’est d’Angkor Thom, sur le bord sud du baray oriental, il a été construit par le Jayavarman VII comme monastère et université bouddhique Mah?y?na sous le nom R?javihara (le monastère du roi).Comme les autres temples khmers, il est inclus dans une enceinte de grande dimension (1 km sur 700 m) dont les portes (une à chaque point cardinal) sont ornées d’une tour aux quatre visages d’un style proche de celles d’Angkor Thom. Une cinquième porte plus discrète sur le mur nord - peut-être servait-elle de “porte de service”.A l’intérieur de cette enceinte devaient se trouver de nombreux édifices monastiques dont seul subsiste aujourd’hui une gîte d’étape près de l’entrée Est de la deuxième enceinte. Celle-ci, entourée de douves d’environ 25 m de large, délimite l’espace carré d’environ 250 m de côté du temple proprement dit.Jayavarman VII est le seul roi khmer à avoir édifié deux grands temples. Le premier des deux, Ta Prohm fut consacré en 1186 et dédié à la famille du roi : l’idole principale (Prajn?p?ramit?, la personnification de la sagesse) a pris modèle sur sa mère, tandis que les deux temples satellites de la troisième enceinte étaient consacrés l’un à son guru (nord) et l’autre à son frère aîné (sud). Il édifiera ensuite le Preah Khan en l’honneur de son père, identifié à Loke?vara. Grand bâtisseur il dote également Angkor de nombreux édifices de moindre taille dont le Banteay Kdei et construit dans tout l’empire khmer de l’époque.L’entrelac des racines et des murs, l’alternance des arbres et des pierres en fait l’un des sites les plus photographiés d’Angkor.
À la différence de la plupart des autres monuments d’Angkor, Ta Prohm a été laissé dans un état proche de sa re-découverte au début du XXe siècle. Il a été choisi à cet effet par l’École française d’Extrême-Orient comme “concession au goût général pour le pittoresque” (Glaize). Néanmoins beaucoup de travail a été nécessaire pour stabiliser les ruines et permettre à l’accès, afin de maintenir “cet état de négligence apparente”.

Banteay Kdei


Le Banteay Kdei (la citadelle des cellules) est un temple d’inspiration bouddhique édifié par Jayavarman VII vers 1185. Il est situé à 2 km à l’est d’Angkor Thom au sud du baray oriental sur le site d’Angkor au Cambodge.Entrourant le bâtiment central probablement dédié au père mythique du roi, Lokeçvara, quatre murs d’enceinte sont encore visibles, entrecoupés de gopuras (portes) ornées de quatre visages d’incarnations du bouddha. Ces décorations sont dans le style d’Angkor Thom. Il reprend les enceintes concentriques des temples-montagnes mais seule la structure centrale est surélevée sur 4 niveaux de latérite. Très peu de sculptures ou de bas-reliefs, même sur les 5 tours édifiées principalement en brique et actuellement en restauration.A visiter, une superbe bibliothèque à droite de la voie d’accès, à l’intérieur de l’enceinte.Ce monument a eu une histoire mouvementée, son édification a certainement utilisé des éléments antérieurs, puis sera victime de nombreuses retouches et destructions dues à la réaction shivaïte après la mort de Jayavarman VII. De nombreuses représentations et notamment des têtes de Bouddha ont été découvertes enterrées lors des travaux de restauration.Immédiatement à l’est du Banteay Kdei se trouve le Srah Srang, le bain royal.


Banteay Samre


Banteay Samré signifie “la citadelle des Samrès”. Il fut construit vers le milieu du XIIe siècle, probablement par les hauts dignitaires de Sûryavarman II. C’est le plus grand temple du style du Angkor Vat après le temple de Sûryavarman II à Angkor. Agrandi au XIIIe siècle sous Jayavarman VIII, le temple est très peu visité, pourtant il réserve de nombreuses surprises comme ces superbes fausses portes ou ces extraordinaires frontons en très bon état de conservation. Ils dépeignent, pour la plupart, les scènes du Ramayana avec ses divinités hindoues. Une chaussée de 200 m en latérite conduit à la porte de l’Est. Le temple ne possède que trois gorupams de taille imposante, mais celui de l’Est semble inachevé. Comme à Angkor Vat, la terrasse est cruciforme, bordée de balustrades en forme de nagâs et gardée par des lions. L’enceinte extérieure en latérite a d’une hauteur de 6 m. L’enceinte intérieure, de 44 m par 38 m, est formée de galeries avec quatre gorupams à chaque point cardinal. On y trouve deux bibliothèques (Nord et Sud) ainsi que le sanctuaire central précédé d’un mandapa.


Preah Paliley


Le Preah Palilay est un petit sanctuaire bouddhiste situé dans le périmètre d’Angkor Thom. Il est dans une zone boisée qui a pour nom Pârillyaka d’où sans doute le nom de Palilay. Il date de la fin XIII ou du début du XIVe siècle.
Le Preah Palilay est composé d’une terrasse en croix, d’un mur d’enceinte et du sanctuaire central. Le sanctuaire central est une tour pyramidale de 20 m de haut sur laquelle des fromagers poussent. De nombreuses scènes de la vie de Bouddha sur les frontons.


Prasat Banteay Prei


Localisation : Sur le grand circuit, sur la gauche entre Preah Khan et Neak Pean, sur la même petite route et juste après Prasat Prei.
Bantey Prei, la « forteresse de la forêt », est un petit temple de style Bayon qui présente un air de famille avec Ta Prohm mais en beaucoup plus petit et surtout beaucoup moins visité.Peu de touristes ne s’aventurent à faire ce petit détour ce qui en fait un endroit très calme et reposant.


Prasat Krol Ko


Localisation :
Sur le grand circuit, au bout d’un petit chemin sur la gauche en allant de Neak Pean à Ta Som.
Dans un endroit très calme et très peu visité ce temple dont le nom veut dire l’étable ou le parc à vache, devait être le repère spirituel des éleveurs avoisinants.Quelques sculptures sont en bon état, et il est intéressant de regarder aussi les pierres au sol.


Prasat Ta Som


Le Ta Som (l’ancètre Som) est un temple bouddhiste sur le site d’Angkor au Cambodge.
Situé à l’extrémité Est du baray nord-est (Jayatat?ka), cet ensemble de dimension modeste a été érigé par Jayavarman VII vers la fin du XIIe siècle.
Construit dans le style du Bayon, il comprend deux enceintes entourant le temple lui-même. Tout d’abord une enceinte extérieure, simple mur en latérite doté uniquement de deux gopura Est et Ouest surmontées de tours à quatre visages. Au Nord et au Sud se trouvent deux fausses portes simplement décorées. Ce mur délimite un espace rectangulaire d’environ 200 m sur 240 m, dans lequel seuls subsistent deux bassins, de part et d’autre de l’allée Est.
L’enceinte intérieure, précédée d’une douve et à laquelle on accède par deux terrasses cruciformes ornées de n?gas est une galerie en latérite et grès.
Le temple lui-même possède une enceinte de 20 m par 30 m entourant la tour-sanctuaire centrale, un prasat de plan cruciforme à faux étages, et deux petites “bibliothèques” à l’Est.


Preah Pithu


Le Preah Pithu est un ensemble de temples hindous et boudhistes du XIIème siècle, cerclés par un mur d’enceinte. L’ensemble se trouve à l’est du Tep Pranam.


Chapelle de l’hôpital / Chapel of the Hospital


102 hôpitaux ont été construits dans tout l’empire sous Jayavarman VII. L’hôpital lui-même a été probablement construit avec des matériaux périssables tels que le bois et le bambou, qui depuis longtemps a disparu.Ce temple et celui à Ta Prohm Kel vis-à-vis des exemples de l’offre deux d’Angkor Wat des temples d’hôpital. Construit avec du grès, cette chapelle de l’hôpital est en mauvais état mais quelques sciptures sont encore visibles. Un lieu tranquille et méditative, facilement accessible mais visitée par peu de touristes.


Prasat Ta Nei


Le Ta Nei fut érigé sous Jayavarman VII, vers les années 1200. Situé à 800 mètres au nord du Ta Keo, ce temple peu visité envahi par la végétation a des airs de Ta Prohm, en bien moins spectaculaire.
Ta Nei est situé au nord Ouest du Baray oriental, 150 m de la digue Ouest. On y parvient après 1,5 km de marche dans la forêt. Situation un peu exceptionnelle dans un environnement sauvage. Le sentier menant au Ta Nei part de l’angle Sud-Est du Ta Keo. Un triple gopura et 2 entrées latérales. Le triple gopura est commun aux deux enceintes. A l’intérieur de la première enceinte, une tour isolée et une “bibliothèque”.
Frises et sculptures avec différents personnages et notamment Bouddha .


Prasat Top ( côté est) / Prasat Top (East)
D’importance historique, cette petite tour est située dans Angkor Thom et était le temple de Brahmanic construit dans Angkor Thom pendant l’ère d’Angkorian. Le dessus de Prasat a été établi pendant une brève renaissance de la foi indoue dans la période suivant la mort de Jayavarman VII.


Les tours de Suor Prat / Suor Prat Towers

En face, de part et d’ l’axe est-ouest qui passe par la porte de la Victoria, sont disposées douze tours en latérite appelées Suor Prat (ou, parfois, Neang Pi Dandap).
Entre les terrasses et les deux rangées de Suor Prat se trouve une vaste aire où devaient probablement se dérouler des événements solennels: défilés, cérémonies…


Ta Phrom Kel

Localisation :
A 200 mètres seulement et presque en face de l’entrée principale d’Angkor Vat, un peu plus au nord.On y va à pieds d’Angkor Wat. Peu de gens s’approchent de cette petite ruine dont il ne reste pas grand-chose et c’est dommage, elle est pleine de charme.Ce petit temple était la chapelle d’un des 102 hôpitaux construits par Jayavarman VII. Des inscriptions nous apprennent qu’il est lié à la légende du mendiant paralysé qui fut guéri à cet endroit et s’envola en chevauchant le cheval d’Indra.


Spean Thma


Le Spean Thma (le pont de pierre) ou Spean Thmor selon certain textes plus anciens, est un pont sur le site d’Angkor au Cambodge. Il est situé sur la voie qui part de la face Est de la ville, et à proximité des deux temples de Chau Say Thevoda et de Thommanon.
Il fut construit sur l’ancien cours de la rivière Siem Reap entre Angkor Thom et le baray oriental après l’époque angkorienne (XVe siècle), peut-être en remplacement d’un pont antérieur. Il comprend en effet de nombreux blocs de grès de réemploi.
On peut voir les 14 arches construites en encorbellement et, de ce fait, fort étroites (1,10 m).Plusieurs autres ponts du même style sont visibles à Angkor même (Spean Memai au nord-ouest du baray occidental) et sur les routes de l’ancien empire khmer. Sur la route de Siem Reap à Kompong Thom, le Spean Prap Tos est l’un des plus grand avec 25 arches.

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